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Des traitements pour mieux lutter contre la DMLA – 30/01/14

C’est l’une des maladies responsables des déficiences visuelles. La DMLA continue sa progression avec de nombreux cas déclarés chaque année. Afin de mieux se soigner grâce aux nouvelles techniques, la première étape est la détection, à effectuer dès l’apparition des premiers symptômes.

La dégénérescence maculaire liée à l’âge touche aujourd’hui au moins un million de personnes en France selon les derniers chiffres de l’association DMLA, avec une issue souvent irrémédiable, celle de la perte progressive de la vue. Même s’il n’existe toujours pas de traitement permettant de soigner totalement la maladie, la détection reste essentielle afin de pouvoir agir au plus vite.

Plusieurs signes doivent être des indicateurs et pousser chaque personne à consulter son ophtalmologiste pour un contrôle de la vue. Le premier signe est l’apparition d’une tache noire au centre de la vision, accompagnée souvent d’une déformation des objets. En revanche, la vision latérale reste intacte, particularité de cette maladie qui ne provoque jamais une totale perte de la vue.

Plusieurs traitements contre la DMLA
La méthode de soin la plus souvent employée contre la progression de la DMLA est la réalisation d’injections directement dans l’œil. Cette solution ne peut toutefois être mise en œuvre que pour les cas de DMLA de forme humide et lors du développement de la maladie. Ces injections doivent être régulières, souvent tous les mois.

Toujours pour les mêmes cas de dégénérescence, il est également possible d’opter pour la photothérapie dynamique. Celle-ci consiste en l’injection d’un produit qui provoque des caillots dans les néo-vaisseaux. Se retrouvant ainsi bouchés, l’évolution de la maladie est alors stoppée.

Enfin, un dernier traitement est en cours de développement : les rétines artificielles. Celles-ci embarquent une puce électronique reproduisant les informations d’une caméra extérieure et transmettant les signaux visuels au cerveau, via le nerf optique. Cette méthode récente s’avère aujourd’hui encourageante, même si son coût est encore très élevé.